LA PLUIE COMME REFUGE
Je trouve en la pluie une douce présence.
Chaque goutte qui tombe efface mes douleurs,
Comme si le monde partageait mes peurs.
Sous l’averse, nul besoin de sourire,
On peut pleurer sans devoir le dire.
La pluie comprend ce que d’autres ignorent,
Elle murmure aux cœurs ce que les mots.
Le vent mêlé d’eau berce mes pensées,
Et lave les blessures mal refermées.
Je marche sans but, le regard flou,
Mais la pluie me tient, douce et partout.
Elle efface les traces laissées par hier,
Et m’offre un silence, presque sincère.
Dans ses larmes, je sens moins le poids
De mes chagrins, de mes mille pourquoi.
Pas besoin de fuir ou de se cacher,
Quand le ciel lui-même vient me protéger.
Il pleure avec moi, sans me juger,
Et dans ce tumulte, je peux respirer.
La pluie, c’est un manteau de réconfort,
Un refuge tendre, un fragile accord.
Entre ce que je ressens et ce que je tais,
Elle m’écoute, elle sait, elle sait.
Elle tombe sur moi, froide mais fidèle,
Comme une main posée, presque maternelle.
Et dans ce contact venu des cieux,
Je me sens moins seul, un peu plus précieux.
Certains fuient l’averse à grands pas,
Moi, j’y reste, car elle comprend tout bas.
Que mes silences sont des cris noyés,
Et que mes rires parfois sont brisés.
Alors je laisse le ciel m’enlacer,
Sous la pluie, je peux tout oublier.
C’est là que mon âme trouve un abri,
Quand le monde me blesse... je choisis la pluie.
DONALD LE RÊVEUR D'ENCRE

Tu es un génie
RépondreSupprimerTu as un talent rare,continue à croire en toi
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