LES CICATRICES QUE J'AI TRANSFORMÉES EN LUMIÈRE
J’ai porté des blessures, profondes et muettes,
Des douleurs cachées sous des sourires discrets,
Des traces que le monde ne voyait jamais,
Mais qui me rongeaient en douce tempête.
Chaque chute, chaque larme avalée,
Chaque trahison que j’ai dû taire,
A laissé sur moi une marque claire,
Un souvenir que j’ai dû dompter.
Mais je n’ai pas laissé la douleur me vaincre,
Je me suis relevé, parfois lentement,
Avec les mains tremblantes, les yeux vacillants,
Mais un cœur prêt à réapprendre à vaincre.
J’ai pris mes cicatrices, une à une,
Comme des leçons gravées en or,
Comme des preuves que malgré la mort,
Une part de moi regarde encore la lune.
Je les ai gravées dans mes silences,
Dans mes mots, dans mes respirations,
Et doucement, sans précipitation,
Je leur ai donné un sens, une chance.
Elles sont devenues mes éclats d’espoir,
Des morceaux de moi qui brillent dans le noir,
Des lanternes que je tends à ceux qui souffrent,
Des flammes dans l’ombre, jamais trop sourdes.
Là où on m’a brisé, j’ai construit un pont,
Là où on m’a trahi, j’ai semé le pardon,
Car je sais que l’âme grandit plus fort
Quand elle choisit la lumière plutôt que la mort.
Je ne suis pas parfait, je suis vivant,
Avec des failles, des faiblesses, du sang,
Mais j’ai appris que même ce qui fait mal
Peut devenir, un jour, un feu loyal.
Mes cicatrices sont mes drapeaux,
Elles racontent ce que j’ai traversé,
Ce que j’ai pleuré, ce que j’ai aimé,
Et comment, malgré tout, j’ai dit bravo.
J’ai transformé mes peines en lumière,
Pas pour oublier, mais pour honorer
Ce que j’ai enduré, ce que j’ai juré
De ne plus laisser tomber dans la poussière.
Je suis fait d’ombres et de clartés,
D’instants sombres et de vérités,
Mais chaque douleur m’a rendu entier,
Chaque cicatrice m’a fait aimer.
Car même blessé, je reste debout,
Même fissuré, je tiens le coup,
Et dans mes yeux brûle encore la flamme
D’un être libre, d’un être femme ou homme.
Ce n’est pas la perfection qui m’a sauvé,
Mais ma force de ne pas abandonner,
Ma foi que dans le chaos le plus noir,
On peut encore dessiner l’espoir.
Je marche, avec mes cicatrices fièrement,
Non comme des fardeaux, mais comme des diamants,
Car chaque douleur que j’ai su éclairer
Est une victoire que je n’ai pas criée.
Alors regarde-moi, je suis lumière,
Je suis feu, je suis poussière,
Mais surtout, je suis vérité :
Les cicatrices que j’ai… m’ont libéré.
DONALD LE RÊVEUR D'ENCRE

Continue de briller comme ça mon garçon
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