MON ÂME COMME UNE MER INDOMPTABLE

 


Mon âme est une mer aux vagues imprévues,  

Où l’ombre et la lumière dansent à vue,  

Parfois calme, parfois en furie,  

Elle porte les secrets de toute une vie.


Elle rugit quand la douleur la heurte,  

Déchaîne des tempêtes, rien ne l’arrête,  

Son silence est profond comme l’abîme,  

Et son cri se perd dans l’anonyme.


Aucune rive ne peut la contenir,  

Aucun vent ne peut la faire fuir,  

Elle avance, elle frappe, elle embrasse,  

Et dans son écume, l’amour s’efface.


Elle est libre, même quand elle pleure,  

Elle est vaste, même dans la peur,  

Chaque vague est un cri d’espoir,  

Un combat qu’elle mène chaque soir.


Elle garde au fond des trésors perdus,  

Des blessures que nul n’a jamais vues,  

Mais aussi des éclats de lumière,  

Des rêves naufragés qu’elle espère.


Ceux qui l’approchent doivent savoir,  

Qu’on ne dompte pas ce miroir,  

Car cette mer n’a pas de chaînes,  

Elle vit, elle aime, et elle traîne.


Mon âme est une mer qu’on ne guide pas,  

Elle suit son rythme, elle choisit sa voie,  

Et même quand tout semble sombrer,  

Elle trouve une force pour se relever.


Elle est sauvage, belle et cruelle,  

Remplie de douleurs, mais aussi d’étincelles,  

Et si un jour tu veux l’aimer,  

Prépare-toi à tout affronter.


Car mon âme, vaste et sans loi,  

Ne se donne qu’à celui qui voit,  

Au-delà des vagues, du tumulte et des cris,  

Le calme profond de ce qu’elle oublie.


Elle parle une langue que peu comprennent,  

Faite de silences, de gestes qu’on appréhende,  

Chaque remous est une émotion cachée,  

Un souvenir qu’elle refuse d’effacer.


Elle a vu passer tant de marins perdus,  

Des cœurs qui voulaient l’aimer, mais n’ont pas tenu,  

Car il faut du courage pour plonger en elle,  

Et affronter ses vérités éternelles.


Quand le monde l’abandonne et s’éteint,  

Elle se fait phare, éclaire son propre chemin,  

Sans boussole, sans carte ni repère,  

Elle avance, fière, même dans la misère.


Son reflet change au fil du temps,  

Mais sa profondeur reste, constante et troublante,  

Elle n’est pas faite pour être cernée,  

Elle est destinée à être respectée.


Et si parfois elle déborde de douleur,  

Elle le fait avec une étrange douceur,  

Car même en colère, elle reste vraie,  

Mon âme, cette mer, ne triche jamais.


Alors si tu veux l’atteindre un jour,  

Fais-le avec patience, respect et amour,  

Car ce n’est qu’à ceux qui n’ont pas peur,  

Qu’elle dévoile enfin toute sa splendeur.


                    DONALD LE RÊVEUR D'ENCRE 

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